Page:Aristote - La Morale d’Aristote, Ladrange, 1856.djvu/1331

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LIVRE III, CH. III,

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��§ 18. On parlera, plus tard, avec plus de précision de la nature des plaisirs, dans ce qui reste à dire de l'intempé- rance et de la tempérance.

��CHAPITRE III.

��De la douceur. Elle se rapporte à la colère; et elle est un milieu entre la dureté, qui s'emporte sans cesse et pour rien, et l'hu- milité, qui n'ose jamais s'irriter, même pour les causes les plus légitimes.

��§ 1. Il nous faut suivre la même méthode pour ana- lyser la douceur de caractère et la dureté. On voit si un homme est doux par la manière dont il ressent la douleur qui vient de la colère. Dans le tableau que nous avons tracé plus haut, nous opposions à l'homme colérique, dur, ou grossier , toutes nuances d'une même disposition , l'homme servile et sans jugement. § 2. Ces derniers noms du moins sont ceux qu'on donne le plus ordinaire-

��un peu plus haut, $9, — Par l'un des noms prcccdcnts. Il semble qu'il n'y a eu d'indiqué qu'un seul nom, celui d'insensible. Mais au début du chapitre, § 5, on a parlé aussi de « rustres et de sauvages. »

§ 18. On parlera plus tard. Dans le livre VI, cli. 41 et suiv., qui est le livre VII de la Morale à Nicomaque.

��Ch, JII. Morale à Nicomaque, livre IV, ch. 5; Grande Morale, livre I, ch. 2!.

§1. Dans le tableau... tracé plus haut. Voir ci-dessus, livre II, ch. 3, %h. — Ht sans jujfcme/H.L'opposilion n'est pas très-régulière ; et ce n'est pas tout à fait celle qui a été indi- quée dans le tableau cité.

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