Page:Aristote - La Morale d’Aristote, Ladrange, 1856.djvu/1397

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LIVRE VII, CH. V, 1^ 1. 803

sieurs genres d'amitié, et que ces genres sont au nombre de trois ; noijs avons montré qu'il est très-dilï'érent d'être aimé et de rendre réciproquement l'alTection qu'on reçoit; enfin nous avons expliqué la diiïérencc des amis, selon qu'ils sont sur le pied d'égalité, ou qu'il existe une supé- riorité de l'une des deux parts.

��CHAPITRE V.

��Conciliation des opinions opposées sur la nature de l'amitié. Ma- nières d'entendre ces principes, que le semblable est l'ami du semblable, ou le contraire l'ami du contraire. — C'est dans le vrai milieu uniquement que se trouve la jouissance et le repos. — Les caractères opposés se plaisent en se compensant en quelque sorte mutuellement.

��^1. Ainsi que je l'ai dit au début de cette étude, le mot d'ami est devenu un terme beaucoup trop général dans les théories superficielles qui ont été émises sur l'amitié. Les uns, on se le rappelle, soutenaient que c'est le sem- blable qui est ami ; les autres, que c'est le contraire.

��tire pas tiî'S-bicn placé ici, puisque la lu nature de l'amitié. 11 semblait que

théorie est loin crêtre achevée. celle discussion était épuisée. —

Cil. V. Morale à Niconiaquc, livre Dans les lliéorics superficielles. Le

VIII, ch. 1; Grande Morale, livre II, mot ;\ mol serait : « les théories

cl». 13. extérieures, qui ne fout que tourner

S 1. .1m ilcbiit de cette étuilc. Eu autour du sujet. » — On se le rap-

cllet rauteur, recommence en partie pelle. J'ai ajouté ces mots. Voir plus

l'analyse qu'il a faite plus haut sur haut dans ce livre, ch. 1, % 7. —

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