Page:Aristote - La Morale d’Aristote, Ladrange, 1856.djvu/1462

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/i58 MORALE A EUDÈME.

§24. Ainsi évidemment, on peut distinguer deux sortes de bonheur: l'un est divin, et l'homme qui a ce privilège, semble réussir par une faveuP' spéciale de Dieu ; il va droit au but, en se conformant uniquement à l'impulsion de l'instinct qui le mène; l'autre réussit en agissant contre l'instinct ; et tous deux sont également dénués de raison. Le bonheur qui vient de Dieu peut davantage se soutenir et continuer, tandis que l'autre ne se continue jamais.

��CHAPITRE XV.

De la ])eauté morale, et de la vertu prise dans son ensemble et dans sa perfection. Il faut distinguer moralement entre les choses qui .sont simplement bonnes, et celles qui, outre qu'elles sont bonnes, sont belles et dignes de louange. — Conditions de la beauté morale; limites dans lesquelles le sage doit se ren- fermer. — Toute la conduite morale de l'homme doit tendre à servir Dieu et à le contempler. — Fin de ce traité.

^ 1. Dans tout ce qui précède, nous avons traité de chaque vertu en particulier, et nous avons explique sépa-

plutôt tics paëlcs et de tous les ins- riioniine. Pour tout ce chapitre, le

��pues.

��texte est fort altéré, bien qu'il le soll

lU. Deux sortes de bonheur, moins que pour le précédent.

Dans la Morale à Nicouiaque, et Clu W. Morale à Nicouiaque,

même dans les premiers chapitres du livre 1, ch. <5 ; et livre X, eh. 7, 8 et

présent traité de morale, le bonheur î», quelques traits; Grande Morale,

semble déi)endre bien davantage des livre II, ch. 11.

elTorls et de la libre volonté de § 1. Nous avons truite de chaque

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