Page:Aristote - La Morale d’Aristote, Ladrange, 1856.djvu/1482

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


/i78 DES VERTUS ET DES VICES.

composent. Aussi, une âme bien faite semble-t-elle le véritable modèle d'un État et d'une cité. § 2. La verti; sait faire du bien à ceux qui le méritent ; elle aime les bons ; elle ne se plaît pas à châtier les méchants, ni à se venger d'eux; elle se plaît au contraire à la pitié, à la clémence, au pardon. § 3. Les compagnes habituelles de la vertu sont : la probité, l'honnêteté, la droiture du cœur, la sérénité, qui ne conçoit que de bonnes espé- î-ances. De plus, elle nous fait aimer notre famille, aimer nos amis, aimer nos compagnons, aimer nos hôtes ; elle nous fait aimer les hommmes et tout ce qui est beau. En un mot, toutes les qualités qu'elle nous donne sont dignes de louange et d'estime. § h. Les conséquences du vice sont absolument contraires.

��FH DU TRAITK DES VKUTUS I.T DKS VICKS

�� �