Page:Aristote - La Morale d’Aristote, Ladrange, 1856.djvu/355

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DES CHAPITRES. .ri

a cinq principales : — 1" Le courage civique : les héros d'Houière ; les soldats obéissant par crainte à leur chef; -— 2° Le courage de l'expérience : avantages des soldats aguerris ; les soldats sont souvent moins braves que les simples citoyens; bataille d'Hermiuuni : — 3" Le courage de la colère ; effets de la colère ; si elle peut réfléchir^ elle devient un vrai courage ; — A" Le courage qui vient de la confiance dans le succès ; intrépidité et sang-froid dans les dangers imprévus; — 5° Le courage de l'igno- rance ; il ne tient plus devant le vrai danger.

Chapitre X. — Le courage est toujours fort pénible, et c'est ce qui fait qu'il mérite tant d'estime. — Les athlètes. — La vertu en général exige des sacrifices et de douloureux efforts. — Fin de la théorie du courage.

Chapitre XI. — De la tempérance : elle ne s'applique qu'aux plaisirs du corps, et seulement à quelques-uns de ces plaisirs. — Il ne peut y avoir d'intempérance dans les plaisirs de la vue et de l'ouïe ; il n'y en a qu'indirec- îement dans ceux de l'odorat. — L'intempérance con- cerne plus particulièrement le sens du goût, et en général celui du toucher ; exemple de Philoxène d'Erix. — Carac- tère dégradant et brutal de l'intempérance ; elle ne jouit même du toucher que dans certaines parties du corps.

Chapitre XII. — Suite de la tempérance : désirs natu- rels et généraux ; désirs particuliers et factices. On pèche rarement en fait de désirs naturels ; on pèche le plus souvent par les passions particulières, en s'y livrant dans des conditions peu convenables. — La temj)érance dans

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