Page:Aristote - La Morale d’Aristote, Ladrange, 1856.djvu/379

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Chapitre III. — Théorie nouvelle du plaisir. Réfutations de quelques autres théories antérieures ; le plaisir n’est ni un mouvement ni une génération successive. — Espèces différentes du mouvement. Tous les mouvements en général sont incomplets, et ne sont jamais parfaits à un moment quelconque de la durée. — Le plaisir est un tout indivisible, à quelque instant de la durée qu’on l’observe.

Chapitre IV. — Suite de la théorie du plaisir. L’acte le plus complet est celui qui se fait dans les meilleures conditions. — Le plaisir complète et achève l’acte, quand l’être qui sent, et l’objet senti, sont dans les conditions voulues. — Le plaisir ne peut pas être continuel plus que la peine ; faiblesse humaine. — Plaisir de la nouveauté. — L’homme aime le plaisir, parce qu’il aime la vie. Liaison étroite du plaisir et de la vie.

Chapitre V. — De la différence des plaisirs. Elle vient de la différences des actes. — On réussit d’autant mieux qu’on a plus de plaisir à faire les choses. — Les plaisirs propres aux choses, les plaisirs étrangers ; les uns troublent les autres, parce qu’on ne peut bien faire deux choses à la fois. Exemple des spectateurs au théâtre et leurs distractions. — Plaisirs de la pensée, plaisirs des sens. — Le plaisir varie suivant les êtres, et même d’individu à individu dans une même espèce. — C’est la vertu qui doit-être la mesure des plaisirs.

Chapitre VI. — Récapitulation rapide de la théorie sur le bonheur. Il n’est pas une simple manière d’être.