Page:Aristote - La Morale d’Aristote, Ladrange, 1856.djvu/390

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les sociétés en ménageant les intéi-ôts. — Digression sur l'intervention et le rôle nécessaire de la monnaie dans les transactions sociales. — Limites du talion. Erreur des Pythagoriciens. — La justice politique est celle qu'on doit surtout étudier ici. Il n'y a pas de rapport de justice des enfants au père ; de l'esclave, au maître. — Associa- tion conjugale : la femme est presque l'égale du mari. — Le juste suivant la loi et le juste selon la nature no doivent jamais être confondus. Le juste par nature ne change pas comme le juste légal. — Caractère essentiel de l'injustice : participation nécessaire d'une volonté éclairée ; ignorance innocente ; ignorance coupable. — Peut-on faire une injustice contre soi-même ? Arguments pour et contre. — On ne peut être coupable envers soi. — L'intempérant. Explication de cette contradiction appa- rente. 11 y a plusieurs parties dans l'âme, meilleures ou pires ; et l'une peut être injuste à l'égard de l'autre.

Chapitre XXXII. — De la raison. Il faut dire précisé- ment ce qu'elle est, pour rendre utiles et pratiques toutes les théories et les conseils sur la vertu. — Analyse des diverses parties de l'âme. — Analyse des diverses faculté.-; qui nous découvrent la vérité : science, prudence, enten- ment, sagesse et conjecture. — Caractères différents do ces facultés. — Comparaison de la prudence et de la sagesse. — La prudence et la sagesse sont toutes deux des vertus. — De l'habileté. Elle est une partie de la pru- dence. — De l'adresse. Objet spécial de l'adresse. — La nature a sa part dans la vertu ; elle nous pousse instinc- tivement à des actes estimables, et en général, au bien. — La raison a sa part aussi dans la vertu. — Socrate a eu

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