Page:Aristote - La Morale d’Aristote, Ladrange, 1856.djvu/399

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DES CHAPITRES. k

la théorie du bien en soi, et de la théorie générale des Idées. Elles ne peuvent servir en rien à la vie pratique.

— Le bien se retrouve dans toutes les catégories ; il y a autant de sciences du bien qu'il y a de sciences de l'être.

— Méthode inexacte pour démontrer le bien en soi. — La politique ainsi que la morale étudient et poursuivent un bien qui leur est propre.

��LIVRE DEUXlEiME.

��DE LA VKIITI".

��Chapitre I. — Considérations psychologiques; idée générale de la vertu ; la vertu est l'œuvre propre de l'âme. — Définition dernière du bonheur; justification de cette définition. — Deux parties distinctes dans l'âme : l'une douée de raison, et l'autre pouvant obéir à la raison. — Distinction analogue des vertus, en vertus intellectuelles et vertus morales. — Définition de la vertu.

Chapitre II. — De la vertu morale : c'est un résultat de l'habitude, dont les êtres animés sont seuls capables. — Des passions ; des facultés qu'elles supposent, et des manières d'être ({u' elles causent.

Chapitre III. — Du rôle des milieux v\\ toutes choses.

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