Page:Aristote - La Morale d’Aristote, Ladrange, 1856.djvu/408

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Ixir SOMMAIRES

pour leurs enfants, et même celle des animaux pour leurs petits.

Chapitre IX. — De la justice dans les relations d'a- mitié et dans les associations de toutes sortes, politiques, commerciales, particulières. — Des diverses formes de gouvernement. — La proportion est, en général, la seule égalité véritable et juste.

Chapitre X. — Des fondements de la société civile et ])olitique. — L'homme est surtout un être capable d'as- sociation. — La famille est le principe de l'État, et la justice n'y est pas moins nécessaire. Rapports des divers membres de la famille entr'eux. — Entre le chef et le sujet, la différence ne peut être que la proportion. Le supérieur doit donner plus qu'il ne reçoit, et il est payé en honneurs et en respects. — La société civile se fonde sur l'intérêt. De l'association légale comparée à l'association purement morale. La liaison par intérêt est celle qui est le plus exposée aux querelles et aux récriminations, î'rreurs fréquentes que l'on commet de part et d'autre dans les liaisons que l'on contracte. Mécomptes réci- proques. Loi remarquable de quelques pays. Citation de Théognis. — Difl'érence de la convention civile et formelle, et de la convention purement morale et facultative. Pro- dicus, le médecin, cité. — La proportionnalité peut tou- jours compenser les choses, i*nême dans les rapports les plus délicats et les plus difficiles.

(Chapitre XL — Questions diverses et peu sérieuses : Faut-il faire du bien à un ami inutile, plutôt qu'à un ami

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