Page:Aristote - La Morale d’Aristote, Ladrange, 1856.djvu/409

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DKS CH VPITllKS. I.vr

honnête? — Citation d'Euripide. — Les définitions ordi- naires de l'amitié sont fausses, en ce qu'elles sont tou- jours partielles. — Erreurs en amitié, quand, au fond, on aime les choses plus que les personnes.

(luAPiTRE XII. — De l'isolement et de l'indépendance. Comparaison de l'isolement avec la vie coumiune. — De rindépendance divine. — Discussion de ces théories. Ixlaiicissements sur la véritable idée de la vie, qui con- siste à la fois à sentir et à connaître. Arguments en sens contraires. — Charme et douceur de la vie commune. — 11 n'y a que Dieu qui n'ait pas besoin d'amis. — Sacri- fices mutuels que se font les amis. — Ce qu'on désire par dessus tout, c'est le bonheur de son ami ; et l'on peut renoncer à la vie commune pour qu'il soit heureux ; mais en général on recherche la vie commune, et il se peut (ju on préfère souffrir avec un ami plutôt que d'avoir à souffrir de son absence.

CHAprfRE XIII. — Digression sur l'usage essentiel et sur l'usage indirect des choses ; on peut, jusqu'à certain point, abuser également des facultés de l'àme. — Lacunes et désordre dans le texte.

Chapitre XIV. — Du bonheur qui ne tient qu'au hasard. Examen de cette question, de savoir s'il y a des gens qui sont naturellement heureux et malheureux. Ou ne peut nier qu'il n'y ait des gens qui réussissent contre toute raison et malgré leur incapacité. Arguments en sens contraires. — On ne doit pas tout attribuer au hasard ; mais ou ne doit pas non plus lui dénier toute influence.

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