Page:Aristote - La Morale d’Aristote, Ladrange, 1856.djvu/896

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37/i MORALE A NICOMAQUE.

détermine celui qm reçoit. Peut-être que la \ raie mesure des choses, c'est de les estimer non point aussi haut que le fait celui qui les possède, mais aussi haut qu'il les es- timait lui-même avant de les posséder.

��CHAPITRE II.

��Distinctions et limites des devoirs et des égards selon les per- sonnes. Délicatesse de ces questions. — Règles générales; exceptions ; cas particuliers. — Devoirs envers les parents, les frères, les amis, les concitoyens; devoirs envers l'âge. — Nuances à observer dans toute la conduite.

��^ 1, Voici d'autres questions qu'on peut se poser en- core : Faut-il tout accorder à son père ? Faut-il lui obéir en tout? Ou bien quand on est malade, par exemple, ne doit-on pas plutôt obéir au médecin? Ne faut-il pas plutôt élire pour général l'homme de guerre? xVutres questions analogues : Faut-il servir son ami plutôt que l'homme ver- tueux ? Faut-il payer sa dette envers un bienfaiteur plutôt que de faire un cadeau à un camarade, dans le cas où l'on ne peut faire à la fois l'un et l'autre? § 2. Mais ne sont- ce pas là toutes questions qu'il est trop difficile de rê-

��ne peut pas t4ie question d'en appe- est probable qu'il y a quelque lacune

1er aux tribunaux. dans le texte ; car la trans'tiou uianque

Cil. II. Gr. Morale, livre II, cli. rouiplétenient. Toutes ces questions

l'i; Morale à Eudème, livre VII, sont plus subtiles que vraiment im-

cli. dO. portantes.

§ 1. Voici (l'aulycs questions. 11 S 2. Qu'il csl frof) difficile tic

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