Page:Aristote Metaphysique 1840 2.djvu/208

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


LA

MÉTAPHYSIQUE D’ARISTOTE.


LIVRE DOUZIÈME.


(Λ)




sommaire du livre douzième

I. De l’essence. — II. De l’essence susceptible de changement, et du changement. — III. Ni la matière, ni la forme ne deviennent. — IV. Des causes, des principes et des éléments. — V. Des principes des êtres sensibles. — VI. Il faut qu’il existe une essence éternelle, cause première de toutes choses. — VII. Du premier moteur. De Dieu. — VIII. Des astres et des mouvements du ciel. Traditions de la plus haute antiquité touchant les dieux. — IX. De l’Intelliligence suprême. — X. Comment l’Univers renferme le souverain bien.


Ι.

L’essence est l’objet de notre étude, car ce que nous cherchons, ce sont les principes et les causes des essences. Si l’on considère l’univers comme un ensemble de parties[1], l’essence en est la partie première ;

  1.  Ὅλον τι.