Page:Augier - Théatre complet, tome 4.djvu/30

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Pommeau.

Vous avez à causer fanfreluches, Mesdames, je vous laisse.


Séraphine.

Vous n’êtes pas de trop.


Pommeau.

J’ai un petit travail à finir dans mon cabinet… au revoir…

Il sort.



Scène VI

SÉRAPHINE, à la glace ; THÉRÈSE.



Thérèse, s’asseyant à gauche.

Votre mari travaille donc le dimanche, maintenant ?


Séraphine, se rapprochant.

Que voulez-vous qu’il fasse tout le long de sa journée ?… (S’asseyant.) Figurez-vous, ma chère, une toilette à faire enrager madame Hulin et toutes ses collègues, les notaresses, un tas de mijaurées que je ne puis pas voir en peinture… c’est le mot, car elles sont peintes !


Thérèse.

De quelle étoffe sera votre robe ?


Séraphine.

Oh ! la robe, n’en parlons pas ; c’est la moindre des choses.