Page:Ausset - Application de l’électricité dynamique à la thérapeutique.djvu/25

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Nous allons successivement passer ces cinq points en revue.

Courant à employer. — Un désaccord a longtemps régné sur la question de savoir quel est le courant qui répond le mieux à telle ou telle indication. Cette dissidence est assez facile à concevoir si l’on tient compte qu’il y a peu de temps encore que les effets des courants étaient peu connus et que les deux sortes de fluides ont donné un égal succès dans le traitement de certaines maladies. L’époque actuelle de la science est venue jeter de nouvelles lumières pour résoudre, d’une manière satisfaisante la question restée en suspens ; sans entrer dans un développement qui nous conduirait beaucoup trop loin nous allons poser le principe.

S’il s’agit de calmer une surexcitation, il faut employer un courant voltaïque continu ; dans le cas contraire, c’est-à-dire quand il y a atonie des nerfs, il faut avoir recours un courant induit interrompu.

Dans cette loi se trouve, selon le Dr. Lunel, tout le succès du traitement par l’Électricité.

Règles à suivre pour soumettre le sujet à son action. — En règle générale on doit toujours faire agir un courant direct, c’est-à-dire que le pôle positif doit être au centre et le négatif à la périphérie.

Cette loi, comme on le verra, ne souffre que de rares exceptions. Nous empruntons au Dr B. Lunel les procédés à suivre pour électriser certaines régions.

1er Cas ─ Courants électriques devant traverser la partie antérieure de la tête.

Il faut appliquer les excitateurs sur les tempes et promener le pôle positif sur la région frontale.