Page:Austen - Le Parc de Mansfield tome3et4.djvu/242

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qu’elle-sera satisfaite de se trouver la reine d’un palais magnifique. Comme je ne veux point lui faire de la peine, je ne prononcerai plus votre nom devant elle. Elle deviendra sage par degrés ; d’après tout ce que je vois et ce que j’entends dire, les attentions de M. Yates pour Julia continuent, mais je ne sais pas s’il reçoit quelque sérieux encouragement ; elle pourrait mieux faire ; car si l’on ôte à M. Yates son bavardage, il ne lui reste plus rien. Votre cousin Edmond ne paraît pas ; il est peut-être retenu par des devoirs de paroisse. Il y a peut-être à Thornton-Lacey quelque vieille femme à convertir. Je ne veux pas penser que je sois négligée à cause d’une jeune. Adieu, ma chère Fanny, écrivez-moi quel-