Page:Austen - Le Parc de Mansfield tome3et4.djvu/366

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conseillant sur-tout d’y donner notre acquiescement, dans l’espoir d’un mariage qui, d’après l’idée que j’avais maintenant de son frère, serait plutôt évité que recherché, m’avait convaincu que je l’avais mal connue jusqu’alors, et que c’était un fantôme de mon imagination, et non miss Crawford, dont j’avais été trop porté à m’occuper, pendant les derniers temps qui venaient de s’écouler ; que peut-être c’était un bien pour moi, puisque j’avais moins à regretter le sacrifice d’une amitié… de sentimens… d’espérances, auxquels je devais absolument renoncer ; et que j’avoûrais cependant que si j’avais pu la replacer dans mon esprit, telle qu’elle y était avant cet entretien, j’aurais préféré avoir plus de peines à supporter, en lui conservant tous