Page:Ballin - Le Mahâbhârata, vol2.djvu/409

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de leur corporation, de leur patrie, et, de toutes façons, ceux de leur famille .

1312. Si un doute sur (le sens de) la loi est élevé, la règle qu’il faut suivre, est celle qui est indiquée par dix (hommes) instruits des préceptes des védas, ou par trois (personnes chargées) d’interpréter la loi.

1313. Le taureau, la terre, les petites fourmis, les çleshmâtakas (fruits du cordia latifolia), ne doivent pas (plus) être mangés par les prêtres, que le poison 29.

1314. Ne doivent pas être mangés par les brahmanes : les poissons dépourvus d’écaillés, un quadrupède (aquatique) autre que la tortue, et les animaux aquatiques (comme) la grenouille,

1315. Les bhâsas (oiseaux de proie), les flamants, souparnas, cakravâkas (anas cœsarea), plavas (oiseaux nageurs), les grues, les corbeaux, le plongeon, le vautour, ainsi que les faucons et le hibou,

1316. Tous les quadrupèdes carnassiers, armés de défenses de toutes façons, ceux qui ont des défenses en haut et en bas, et ceux qui ont quatre défenses.

1317. Que le brahmane ne boive pas le lait des brebis, des juments, des ànesses, des chamelles, des vaches qui viennent de vêler, des femmes et des gazelles.

1318. Il ne doit pas manger la nourriture préparée pour les morts, ou pour une femme en couches, ni rien de ce (qu’une femme accouchée) depuis moins de dix jours a préparé. On ne doit pas boire le lait d’une vache vêlée depuis moins de dix jours.

1319. La nourriture du roi enlève au brahmane son énergie, celle d’un coudra lui ravit la sainteté, celle d’un bijoutier ou d’une femme dépourvue de mari, (lui enlève) la vie.