Page:Barrès - Le culte du moi : un homme libre.djvu/14

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vi
préface


jouet et il est /U<7K ?me jouet dfe sa cadence verbale. Il n’est pas du tout sttr de lui sous son air imperturbable. ( i ) »

Je l’ai c~< ailleurs déjà (a), je ~’<t//cn point droit sur la i’~r~ comme une.flèche SM~ la cible. L’oiseau p~a~e d’abord et s’oriente les arbres pour s~ct~r étagent leurs ramures toute pensée procèa~e par étapes. Je vivais dans une DC~S~C JO/’OC~sk /Mïr ma pensée UtUÛHS <~0/tS M~< ? c/e joe~<nc//c /n<ï jop/M~c ~<at~ ~MC ~s-~c elle est encore une chose vivante, la forme de mon dmc. Qu’est-ce que mon œMure ? Ma personne toute vive emprisonnée. La cage en fer d’une des &~es du Jardin des Plantes. A la date où j’écris cette pr~/acc~ je viens d’entreprendre les Bastions de l’Est ils ne sont en moi qu’une vaste sensibilité. Qu’en tirera ma raMOM ? En 1890, au lendemain de l’Homme libre, je sentais mon abondance, je ne me possédais pas comme un êlre intelligible et cerné. C’est la règle de toute production artistique. L~o~ ne délibère guère sur les ouvrages qu’on (t) Les Lébats du t3 décembre 1890 les Ironistes, par Paul Desjardins.

(a) Voir à l’Appendice Une réponse à M. Donnttc Pas de veau gras.