Page:Basset - Nouveaux Contes berbères, 1897.djvu/141

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


Le vent rouge se leva ; la sœur se réjouit et poussa des cris de joie. Madjitâtâ vint avec les sept frères, ils emportèrent toutes les richesses de l’ogre, ils revinrent avec leur sœur dans leur maison. Leurs parents se réjouirent, le roi de leur contrée se réjouit aussi de ce qu’avait fait Madjitâtâ, qu’il nomma son vizir, rien ne se faisait que par lui (191).

Que Dieu me pardonne ce que j’ai oublié !