Page:Bastide - La Petite Maison.djvu/21

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comme une perle au fond de la mer, la délicieuse nouvelle-anecdote intitulée la Petite Maison, qui aurait dû, à elle seule, demander grâce pour le recueil qui la contient. Grimm, ou plutôt Diderot, avait, peut-être aussi par ressentiment contre le journaliste, sacrifié sans pitié et sans raison les Contes de M. de Bastide aux Contes moraux de Marmontel, qui ne les valent pas. Le pauvre Bastide est mort sans avoir lu ce malveillant article de la Correspondance littéraire, philosophique et critique de Grimm et de Diderot, article écrit le 15 décembre 1764, mais imprimé seulement plus de quarante années plus tard : « Le succès des Contes moraux de M. de Marmontel a mis ce genre en vogue, et plusieurs mauvais auteurs ont voulu y réussir comme lui. Cela nous a valu les Contes moraux de M. de Bastide, et voici maintenant deux volumes de Contes philosophiques et moraux, par M. de la Dixmerie, qui en a déjà successivement embelli le Mercure de