Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 4, 1922.djvu/36

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GRÂCE.

Nous sommes descendus dans un tout petit hôtel, près de la Samaritaine…


CLAUDE.

Dans une rue qui donne rue de Rivoli.


SUZANNE, (les faisant rasseoir près de la cheminée.)

Enfin, puisque vous voilà résolus à vivre ainsi et que vous renoncez à fléchir la famille de Plessans, il faudra que vous régularisiez une situation fausse… qui ne peut que vous nuire… empêcher les gens de s’intéresser à vous.


GRÂCE.

Telle est bien notre intention.


CLAUDE.

Oh ! certainement, madame, cela rentre dans nos idées… Nous ne sommes pas des frondeurs.


GRÂCE.

Mais jusque-là ce ne sont pas les relations que nous avons à Paris qui s’offusqueront de notre situation irrégulière ! Quand nous serons installés quelque part, nous nous marierons.


SUZANNE.

Je tâcherai certainement de procurer quelques leçons à monsieur…


GRÂCE.

Mais surtout si tu pouvais entrevoir, quand l’occasion s’en présentera, un emploi dans des