Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 5, 1922.djvu/246

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GRAVIÈRE.

Avais-je raison ? Déjà la promiscuité des villégiatures…


FÉRIOUL.

Oui, c’est malsain.


DE BÉRIEUX.

Eh bien, nous vous laissons, nous allons au casino.


FÉRIOUL.

Oui, oui, je vous rejoins.

(Ils s’en vont tous en causant. Restent seuls Férioul. Charlotte, les enfants et miss.)


Scène V


CHARLOTTE, FÉRIOUL, RIQUET, MARTHON, MISS


CHARLOTTE, (se rapprochant.)

Qu’est-ce que tu lui dis ?


FÉRIOUL.

Des choses sages. Je lui apprends déjà l’héroïsme. Absolument. Je veux que mon petit garçon apprenne, dès le jeune âge, à lutter contre ses sentiments. Tu entends, Riquet, pas de ça. Pas de larmes.


CHARLOTTE.

Voyons, tu ne vas pas lui faire de la morale à cette heure-ci !