Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/1001

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en ses entrepriſes, qu d ne lc ™C davantage en ses execnu°ns. Sa promptitude de ce coste-la ſutpal-*- jſe celle de tous les Conquerans qui furent jamais. Ou l’Histoire est fauffe, ou il est vcritable >quc de la façon qu’il avoit drefíe les gens de picd , ils n alloient i pas moins viste que les meilleurs hom» mes de chcval. Tel que le gene- reux Lion, qui pour. ſe hâter d’al— ler , ſe bat les flancs de ſa queuë, iſs’abandonnoit entierement à la fatigue > 6e toutes les fois que- l’occaíion luy ouvroit un chemin àla Gloire, il voloic plûtost qu’il ne couroic. II s’épargnoit ſòy-même moins que perſonne 5 & ce qui le rendoit oïàìnaìictncnt vi£lorieux 1 de ſes Ennemis , c’dtoit l’habitu. de qu il avoir prisc à vaincre la pa~ ïc^e vqu’il disoit cstre aux gran-- ■ ' des aÉhons ce que la Remore est: Sni? naVÌl‘CS* ^and 11 «l* cxecuter quelqîdnc , il ne