Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/1110

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langue , au lieu qu’ellc a de couC ! tumc de la noiicr , quand on en prend par excez, E,n un mot, ileft bien certain que Bacchus, si l’0tt ne l'irnte point, a force deletrop ■ careífer , rcnd ccux qu’il ínſpìre, 1 invennfs, éloqucns, ingcnieux,& ! pleins de ccHirage.\t* Témoìn ce hon Vieillard, qui rìákìì à la. gucrre, Jlïuap les avoir vuidé le verre, Aule-Gelle ,que j’ay cité cy-de* vant, remarque forc bien, quelcs festins qui fe faifoient ancienne* ment, commençoient par les Gra* ces , & finifíoient. par les Muſcs. Aussi les aíſocioit-on ordinaire* ment à Bacchus , paree que par luy , comme par un puiíTant ai- guillon , les forces de l’Ame ſont éveillees, & que la Prudence eneft augmentée. Les Grecs 1 appelloient pour cèt eft'et Bubulus, commequi diroit ſage Conſeiller, car ils avoient accoùtvuné, eomme les Perſes, de