Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/1117

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& de U Váitlànce. WÍ ■ Gcans, où l'Aigtc qu’il vid paroître tout i coup , luy fut un asteure presage de la victoirc. 3 en laiíle a part ívers exemples, qui ſe voyent amplement defcrits dans lesCom- mentaires de Xenophon. Je diray íeulemcnt que ce fut encore une Aigle, qui donna des marques de ſa futurc grandeur à Midas Roy de Phrigie ; Qujl s’en percha une ſur de Bouclier d’Hieron encore jeune , <k qu’on l’honora depuis de la haute qualité de Roy : Que Tanaquil, femtnc de Tarquin, luy predit la fouveraineté, comme el¬ le ſceut que s’en allanc à Rome , eét Giſeauvictorieuxluy avoitosté ſon chapeau dedcíſus la teste ; que Marius encore enfant, trouva fepc Aiglorn daas l’Air, par où il luy p^efage quil ſeroit ſept fois Conſul, & qu’un pareil Augure fit dperef au grand Augufte , que fa bonne tbrcunel’éleveroità l’Empi- re de tout le naonde. CUr il avinc

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