Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/1200

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u - U îMvret* s'wisi ì la Poete -Comique , qui fit la plus. par t de ses Comedies dans un mou- lm , ou il ſe loiioit pour tourner la meule, afin d’avoir dequoy ſub- íifter. Je ne patle point du Prinrr» des Poëces Grecs, qui s’en X?c dàantant ſes vcrs pour da pain , òí qui durant ſa vie , ayant été le xebut de tout le monde, donnade Tcraulation aprés ſa raort à ſept dcïplus fameufes vitles de G*cc , qui eurént contraste pour le licu de ſa naáíTance. j’en pourroisal- Ieguer encore quantité d’autrcs Ancicns : Mais un ſeul d’entre les ^Modernes, me tiendra lieu detous tenſemble. C cst le divin Taíſe, que les Muses ítaliennes ont reconnu pour leur Apolton ; que ſesécrits admirables fon&ller du pairavec les plus celebres Autheurs del’An. tiquité. A qui les plus belles lan- • çrues de l’Europe ont;à rcnvy fait parler la leur ; & qui touteslois, omervcillc êcrangc ; eompose ^\tav.\t■»#»>