Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/127

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gue la Clemence fait eMìmcr ■ymverselles il ne ſe face . . d’eux aufli univerſellement.Qu’ï' ſe ſouvienne qu’une victoire v la Douceur n’a point eu de attire ſouvent la ruïne du Vie! ’ rieux , & qu il n’çft point d’Ob jjet plus funcíle à la vieiilesse jCom» me disoit Cefar autresois, cme j” ſouvcnir d’avoir été cruel : Car la Cruaute naccroist pas tantlaPuiſ, ſaqce ( comme quelques-uns l’ont voulu croire ) qu’elle fortifie ln hayne , & le nombre des Eune- mis. Mais les Conquerans furtout doivent prcndre garde à n’irriter point leurs nouveaux ſujets par un excez de ſeverité * puis qù’il est vray que ſouvent l’apprehenfion de la peine engendre le Dcſeſ- poir ,qui porte ordinaircmentccux .qu il poíſéde à toute ſorte de maux &C de violences. Ainsi Galba ( qui fut neantmoins plus vertueux que Tybcre ) pour avoir à son avene- .Hivnt .à la Co.uronne , uſé d'une