Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/211

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£06 tQjf, H il & des hommes * ^ voit que ce Fils , fut |e ſcnl dit abſolument , que ceia ne ſc‘ j roicpas , & que cetce considerj tion etoic trop foíble , pourlefâi' j re sortir hors des bornes de*ſ0h ûevoir , & de la fidelité qu’j^ j voit promiſe. j$»e Ji-ceU ne fil 1 ajouta-il, é sils ontsi gmdr t vie â’immoler cette vittime , ^ j four cet effet une epée, & ce diſant ' il leur jetta la sienne. II ſe retirá en meſme temps, & ſe mit à ta- ble î où il ne fut pas plûtoil aík quil ſe fìt un cry univcrfel fur U muraille. II y accourut à Tinstant; ÒC en ayant demandé la cauſe, çomme il eut appris que les Bat- bares , venoient de tuër ſon fils, Je fenſots , dit-il , que ct fut Mit cheſè, '& qui on eutdeU.frìs lavilk, Siu* quoy il s’en rctourna dîner a- vec ſa femme , ſans être non plus émeu qu’auparavant ; Ce qui é- tonna si fort les Ennemis , gu’ils reſolurent de levcr le íîége, ne