Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/563

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  • 56 De la Coneorâè,

vers partis cntr’eux , il ne se fcure alors , que l’Etat ne cour grande fortunc. Ce que ScylurJ Pnnce des Scythes , ayant autres* fois preveu & ſe voyant proche de ía fin, il fi't appeller qUaite< vingts garçons qu’il avoir , fc ieu| preſenta un faiſceau de fieches afin qu’ils euffent à le rompre. De- quoy s’estans excuſez, parce qu’ils ne le pouvoient , Scylurus les piít separement , &£ les rompù ainſi llune aprés l’autte. Par où il leur fit eonnoistre, quetant quils ſeroient unis ensemble par la Concorde, ils trouveroicnt qu elle les rendroit heureux , & invineibles \ commî au contraire, ils ne devoient atten. drc de la Diviíìon , que du me. coBtentcment , & leur commu- ne ruine. Auffi est-il impoffi* ble qu’ëlle produife d’autres tf« fets. Car depuis que les affections &C les volontcz ſont une fois parti* gces en quelque état que ce ſoit son