Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/588

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'V> à quil faut gegntr leTemps. iti Lel moyen il avoir pu atteindLC a, ce haut depré d’éloquence ou u Aoitel akhyfiisf^cmM- il , pour avok cmployê plus d huìle a 'veiller, que de ‘viu a doïmir- Par ou il fic connoître que la nuic luy sem,- bloit incomparablement plus pro- pre à l’étude que le jour. Auíïì l’efl>elle eu effet, & Aristote en attribuë la cauſe à l’abſcnce du So- leil. En effet, d’obſcurité ramaíTe les fens, par la confuíìon des cou- leurs -, au lieu que la lumiere les divertit, par la diveríìcé des ob>- •jets. A cauſe dequoy ceux qui ap- prennent à parler aux Oyſeaux, ne les siíEenc que de nuit , ou si cest de jour , il couvrentlcur ca- ge. LHistoire rapporte que pour le meſme ſujet le Philofophe De - mocnte ſe creva les yeux, afin que par la pn.vauon de la vcue , il pffr m,ux en, ir grandçs rp • Ce T fic ,cîlcorc qu’Home-

  • P°Ur etre ne aveugle , en -eut