Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/633

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116 gdìlnefmpoìnt recherdir «•' ■hppt de tant de mages. CeUſV0LÏ tlammtnt dans les diverſa opnmt ! que les Philojopbes ont du mtndt, ifa t, diſent tantoíl, qtiil n’a ny comme».1 eemext , ny sin , tantott , qm ? tstre creé , comme Hs l’ajſeurent]Unt i laìjſt pas deflre immortel, $ Un. tojlquedeſageneratienſedoìtmctffù- -, tement enſuivrejadécadence, Orbka ( que de ces trois profoſitions, il ny w t puijſe avoir quuneſeule de verìtableſ ſefi-ce qu’a les ouyr dire, ìlsonttm | Taïſon y & ne manquent jamais i’&t-- gumens , ſoit four appuyer leurs «m< pcirnes , ſoit pour détruire celles iw* irny> Cétendroit d’ArnóKe tìAlem- fclé íì beau , que j’ay bien voulu le metcre icy touc entier , pour montrer que les Eſprits des hom¬ mes les plus ſçavans, ſont tout a fait louches en matiere des con- noiffances d’enhaut. Tcllement qu’on ne doit pas s’étonner ,.ViIs- deviennenc auflì ,tout a foitav,£U' i