Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/688

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])cUpâtìtïïct àmslesmmm. ií n’en usa neantmoins que pout luy reprocher ſa perfidic } & íoii cxtréme cruauté. Cequele Tyrau ne pouvant foufïnr , il cornmanda que la langue luy fût coupée. Mais Anaxarque le prevint ; &c fe la cou- pant luy-meſme , Tien, luy dic-il , en la crachant contre luy , Voìltk qui ricflfas de ta junſdìItion. Mais. la principale force de ſon raifon- nement fut dans ces grandes pa- roles, Ptle tant que tu voudras, Ty~- un, tu n’avances rien pour tout ceim Ce n'ejtpas Anaxarque que tu hats en ruìne : cett ſa priſon que tu dcmolïs.. Ge qu’il ne pouvoit dire apparam- mcnt > íans avoir unc parfaitc con-%. noissance de l'iinmortalité de I’A- 5 a comparaiſon de laquelle le corps ne luy ſembloit autre cho- Jc quune priſon d’argile &: de coue. En quoy , si je nc mc trom,_ P > ce qu’il y a de mcrvcillcux * la KqUeíCt? VCrÌté Pr°npncéc par.-’ h bouched un Payen, ne s’accom-