Page:Bellocq - Effets physiologiques de la naphtaline.djvu/14

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que nous avons pu lui faire prendre deux grammes de naphtaline chaque jour pendant cinq jours consécutifs, sans observer de modifications autres que celles signalées plus haut.


V. — 11 janvier 1876. Chien loup, âgé de 3 ans. Administration de deux grammes et demi de naphtaline, avec quatre-vingt-dix grammes de viande, toujours préparée de la même façon. L’administration est faite à midi ; dans la soirée, pas d’émission d’excréments, pas de modification sensible dans l’état du sujet.

12 janvier. Le matin, on s’aperçoit que les excréments émis sont en quantité et présentent toujours des caractères analogues à ceux déjà signalés.

13. Les déjections sont encore un peu molles, mais en moindre quantité.

14.On n’observe plus de modifications du côté des viscères digestifs. L’appétit s’est toujours conservé avec la même intensité.


VI. — 4 février 1876. Chien d’arrêt pesant 10 kil., âgé de 2 ans. On lui administre quatre grammes de naphtaline, mélangée avec quatre-vingt grammes de viande. Le sujet a très-bien pris cette préparation en une seule fois. Après avoir mangé, l’animal reste gai comme avant, et dans la soirée il est difficile d’observer en lui aucune modification.

5 février. Le sujet paraît anxieux, la respiration est un peu accélérée, de même que le pouls, qui est en outre irrégulier. Il a émis des excréments presque complètement liquides et de la même couleur que dans les observations précédentes ; il y a diurèse.