Page:Bergerat - Souvenirs d’un enfant de Paris, vol. 1, 1911, 3e mille.djvu/178

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XVIII

MON « ANCH’IO SON PITTORE » !


Il y a une huitaine, mon courrier m’a apporté l’amusante lettre suivante :

« Paris, 22 mai 1909.
« Monsieur et cher confrère,

« Voudriez-vous être assez aimable pour me dire — je désirerais en parler dans un article sur la peinture des gens de lettres — s’il est bien exact que vous ayiez, au Luxembourg, un tableau intitulé : Sous la lampe ?

« Pourriez-vous y ajouter les renseignements suivants : — Que représente ce tableau ? — À quelle époque a-t-il été mis au Luxembourg ? — Vous a-t-il été acheté par le Musée ? Et combien, en ce cas ? Ou donné par vous ? — Avez-vous eu d’autres œuvres vendues, et combien ?

« En vous remerciant d’avance, je vous prie de