Page:Berlioz - Voyage musical en Allemagne et en Italie, II, 1844.djvu/17

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Je dirai : fêtais là, telle chose m’ advint. II faut dire aussi pourquoi j’étais là , car on ne s’en douterait guère.

En effet, que peut aller chercher aujourd’hui un musicien en Italie ? Irait-il y entendre les chefs-d’œuvre de l’ancienne école ? on ne les exécute nulle part. Ceux de l’école moderne ? on les représente habituellement à Paris. Se proposerait-il d’y étudier l’art du chant ? C’est bien, il est vrai , la terre classique des chanteurs ; mais ceux-ci n’ont pas plutôt acquis un talent un peu remarquable , que nous les voyons accourir en France. LesRubini, Tamburini , Grisi, Persiani, Ronconi , Salvi , ont fondé ou consolidé leur réputation à Paris , et ils y passent , en général ,