Page:Bernard - La science expérimentale.djvu/14

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honneurs ont toujours été chercher et qui n’en avez jamais réclamé aucun, votre cri suprême sera entendu par le ministre de l’instruction publique qui vous accompagne à votre dernière demeure. La pompe inusitée de vos funérailles apprendra de quels respects il vent que les sciences soient entourées. Votre vie laborieuse et modeste restera comme un salutaire exemple ; votre mort, glorifiée de tout un peuple, comme un enseignement.

Du sein de la vie éternelle, dont le secret vous a été révélé désormais, si votre modestie s’étonne des honneurs qui vous sont rendus, votre génie s’en reconnaît digne et votre patriotisme les accepte comme une promesse d’avenir et un gage de grandeur future pour la science française.