Page:Bertrand - Sanguis martyrum, 1918.djvu/209

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tinctif de pudeur, elle rentrait ses pieds nus sous sa robe, elle faisait le geste d’arranger ses cheveux.

« Ah ! demoiselle bénie ! dit Victor en s’agenouillant, combien j’ai eu de peine à te trouver !… »

Pour Birzil le rêve continuait. L’œil égaré, le regard lointain, on eût dit qu’elle cherchait à reconnaître ce beau jeune homme, qui se courbait vers elle avec un air d’adoration :

« Je t’attendais ! » dit-elle en poussant un grand soupir.

Et elle s’évanouit.