Page:Bloy - Histoires désobligeantes.djvu/111

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.



X

LE RÉVEIL D’ALAIN CHARTIER


à Rachilde.


« Cher ami, venez, ce soir, à onze heures. La porte du jardin sera entr’ouverte. Vous n’aurez qu’à la pousser doucement. Je vous attendrai sous le berceau. Mon mari est absent pour deux jours, et il a emmené le chien. Tant pis si je me perds. Je vous aime et veux être à vous. ― Rolande. »

En recevant ce billet, le jeune Duputois devint si pâle que ses collègues supposèrent une catastrophe. Étant fort discret, il serra scrupuleusement le message dans le coin le plus mystérieux de son porte-