Page:Bloy - Je m'accuse, La Maison d'Art, 1900.djvu/50

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autant qu’à Paris, de la prose ineffable du nouveau roman de Zola.

Incapable d’ajourner mes transports, j’eus la bienfaisante idée de me soulager, chaque soir, après la lecture de ce feuilleton.

Les pages qui suivent — extraits plus ou moins copieux d’un « Journal » que je publierai plus tard — sont le résultat de cette pratique.

Kolding, ce 9 octobre 1899,

fête de saint Denys.

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17 Mai. — Lu dans l’Aurore du 15, le premier feuilleton de « Fécondité », nouvelle œuvre du Crétin. C’en est fait. Le cochon n’écrit absolument plus.


18. — Je voudrais, chaque jour, après lecture du feuilleton du Crétin, consigner ici, au profit de la postérité la plus lointaine, quelques remarques ou observations critiques sur cette œuvre. Malheureusement Zola est le premier homme du monde pour ne rien dire en des milliers de lignes, exactement rien. En fait de jugements ou d’opi-