Page:Bloy - Je m'accuse, La Maison d'Art, 1900.djvu/64

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lait qu’accentuent encore ses admirables cheveux noirs… » Hé ! zut !


1er Juin. Continuation des coïonnades idylliques. Combien le vice paraît aimable comparé à la vertu offerte par Émile Zola !


3. — Feuilletons d’hier et d’aujourd’hui. Suite de la vertu. Le faiseur d’enfants, aux trois quarts séduit par l’éloquence malthusienne des clients de M. Émile, essaie de persuader à sa femme d’en rester là. Ça n’a pas l’air de mordre. Ennui à peu près insupportable. Impossible d’extraire, de défalquer, d’isoler quoi que ce soit. Pas même une ânerie un peu plus carabinée que les autres. C’est un bloc de sottise dense et morne. Je ne peux pourtant pas citer les petits enfants endormis « pareils à des petits Jésus et riant aux anges » ou d’autres trouvailles de cette force. Une chose revient sans cesse. Il paraît qu’on en est fier. « Bien vivre, c’est aimer la vie ». Au diable le gâteux ! Je crois, décidément, que j’ai entrepris une sale besogne.


4. — Notre Crétin arrive, aujourd’hui, à la fin du « livre premier », une centaine de