Page:Bloy - Je m'accuse, La Maison d'Art, 1900.djvu/87

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de la vie » et « quand nous saurons adorer la mère, la patrie sera sauvée »… Allons, enfants ! etc. Oui, sans doute ! ah ! oui, je le crois. Comment donc ! ô François Coppée ! Tu es un lapin, toi ; tu sais ce que c’est qu’une mère ; tu sais ce que c’est que la patrie ; tu sais, non moins que Zola, ce que c’est que de faire des enfants ; et tu sais, surtout, ce que c’est que d’écrire ! Arrange-toi donc avec lui pour cette phrase que j’ose qualifier de mystique : « Ils trouvèrent sur un banc, près de l’arbre, une grosse fille qui essuyait le derrière de son enfant avec un morceau de journal ». De quel journal ? Qui nous le dira ? ô Coppée ! Que de mystères ! et combien les Voies sont impénétrables ! Tout se termine à essuyer des derrières. Penses-y bien !

Après cette trouvaille, je succombe. Oh ! ce romancier qui peint exclusivement des mufles, devant un miroir !


10. — Suite des nourrices qui tuent. Heureusement, voici une lettre de l’excellent idiot au journal l’Ami des Bêtes ! C’est intitulé : « La Mort du chien ». Dans les « tor-