Page:Bouquet - Recueil des Historiens des Gaules et de la France, 10.djvu/69

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J*£- LVII. Summ* Régis potesta08.UI0. ti, vel in mente Patrùm Concilii Romani, haud ofjiàebat exçommunicatio. Attamen Petro Damiani teste suprà pag. 493, Sacerdotaiis edicti tantus omnem (indique populum terror invasit, ut ab ejus [Roberti Régis, mariti Berth*] universi societate recédèrent, nec praeter duos sibi servtilos ad nccessarii victùs obseciuiuin remarièrent qui tamen et ipsi omnia vasa, in quibus" Kex edebat vel bibebat, pereepto cibo- abominabilia judicantcs, pabulum ignibus exhibebant. ^I UUI *Hrma Stephani sui olmi Confessons, cmii baculo < qucm manu gestabat, oculimi j J J ’3-> (T. lit. Cul panda ibi sa ne Cons- ( tant ta, ut 4faceamus de Rotnrto c R*W. Inttri’m rolligr usant tem- l > ;r/.v matrone seilicet manu tune p s*J,hunt fr^tarr baculum scu vir~ a £<»" > cujus in irrtice exprvssa plfTumuuc aiictijuA avis inur^o b cernrhatur. ^d idrtn tempux «. "’̃"y,,1- ad an nu m 1022 re/erri C( .«’/«̃/̃ t ( onvilium Sal^unstadintc, J, r* <J>«> mores et “.♦ 7W/ttW ,.r< ?. tis possunt a^no.sri. Pra-ripui enim el ^>i/mv*w WWf « i ;t Prêter non ci » «mptiiis cjuàm très Missas.in die » » lit nemo Corporelle ml » • ertinguendum incendium in D » /^«r/« projiciat ut t nemo glu- » » /«m’/>i Evclesùim portet, regali » tatitùm wpto ne capitalis » » rriminis ni, propriis Sacerdo- » j J » tih us pnetermissis, Romam ad j J » -tpostoluum adeant, imlulgcn- t t » /r fnreipiendie causa, quse itlis t » ./#«« /.ror/rr/V «/« prïùs pani- » t « Untiam à suis Sacerdotibus im- L positam odirnplevermt, •etc. » tl ^Vi rr/ô, / ;ar/> et y^ m/ p m, ««/r <•««/ millesimum an- pan v//a/ : eelebrata sunt Concilia ; éhî LVU. L’exœmmunication même dans l’idée des Pères du Concile <ie Home, ne nuisoit point à la souveraine ̃ puissance du Roi. Cependant, selon le témoignage de Pierre de Damien, plus haut à la page 493, le décret sacerdotal jetta de tous cotés dans tout le peuple une si. grande terreur, que tout le monde jVloignoit de sa société [du Roi Robert, mari de Berte], et qu’il ne lui restoit que deux chétifs serviteurs pour les nécessités de la bouc/te encore regardoient-ils comme abominables tous les vaisseaux dans lesquels le Roi mangeoit ou bwvoit, et Jettoimt-ils au feu la desserte de sa table, après qu’il a mit pris sa réfection. iul LVI11. La Reine d’une baguette ° 7"Vf tenoit à la main, creva un œil à ni Estienne, qui avait été son Confesseur. Constance, .sans doute, pour ne rien •’« dire du Roi Robert, .mérite d’être blâmee dans cet endroit. Recueillez en ’«• passiint un usage du tems les Daines avoient coutume de porter à là main k« une lunette ou une canne, au haut de r<> laquelle pour l’ordinaire on voyoit al tiguiv de quelqu’oiseau. On rapporte r’ œmmunrmeut au même tems, c’est-à> dire à fan lt>22, le Concile dc^lingsidy d’où l’on peut connoUrc les|nœurs et quelque lls. d’alors. Oir ses prinr> cipaux ( iinons sont « Qu’un Prêtre ne e » dise 1>as plus de trois Messes par jour i » que personne ne jette un Corporal 1 » dans le feu, pour éteindre un inccn» die que personne ne porte dans l’E-

« tflise une épëe, excepté seulement 

» celle du Roi cjue ceux qui sont cou» pables dm crime capital, n’aillent » point, au mépris de leurs propres Pas» teurs, s adresser au Papi ? à Home, pour » tïi obtenir mie indulgence, laquelle » ne leur servira de rien, si préalable» meut ils n’ont accolllpli la pénitence qui leur aura été imposée par leurs Pasteurs, etc. » Mais avant et après l’an 1000, d’autres Conciles furent célébrés en faveur de la paix el de la justice ; contre