Page:Bouquet - Recueil des Historiens des Gaules et de la France, 11.djvu/42

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intfr Hùtoricos Sieilim. Anno post ctapso vulgavit itttuf D. tauratori UiTomo f. Her’um 4 Italicarum. Es ultinta Ectitione • Fragmentant hoc exscripsirtus. dans son recueil des Historiens i ̃ XXX. Commorabatur in Flandria Auctor Chronici S. J^fartini ] Tornacensis. Patrem vofat S. 1 Benedictum, indeque Afbnachus creditur Benedictinus vue alia de eo cognoscimus. Multb plura de S. Amandi, quàm de S. Martini Tornac. Abbatia foquUur. Concisum nimis^ et jéjunum ejus Chronicum annos multof ne quidem indicat. Flandrite Comitum diligenter et certo, Regum verb Francité quorumdain obitum accuratè satis et opportune notât ; atque htec est prtecipua Chronici Ulius Militas. Ab juino 459 ad expugnatam à Cruce signatit Jerosolymam ad annum scilicet 1099 perducitur. Post Martenium, qui Chronicum illud, ex Ms. Codice S. Martini Torna> censisy publicum fecit in Tomo Thesauri Anecdot. Fragmenta jam ’data sunt in Tomis, FUI et X ctetera ab anno scilicet 1P30, post eumdem edimus in hoc folumine. XXXI. F laviniacense dictum fuit hoc Chronicon ; sed imme[ ritb Chronici Virdunensis nomen et titulum ipsi confirmant, et quas sibi proposuit Auctor, et que scripsit gesta. Summo loco t natus anno 1065 Hugo, à tei neris circà annum 1077 Monochus S. Vitoni Firdunensis facf tus, Abbas Flavifùacensis in l Burgundia consecratus anno écrite par Alexandre Abbé de ,S_. Sauveur, près, de Téléa. On l*a fait entrer depuis dans YHUpania Ulustrata imprimée à Francfort en 1606. M. Carusio en a donné une nouvelle Edition en 1723, de Sicile. Un an après M. Muratori l’a encore inséré dans son cinquième Volume de la Collection des Historiens -dItalie. Çésf de cette dernière Edition que nous tirons l’Extrait impriméf dans, ce Volume. ̃ ̃̃•̃ XXX. L’Auteur de la Chronique de S. Martin de Tournai résidoit en Flandres. Il nomme S. Benoît son pere d’où l’on peut conclure qu’il étoit Bénédictin. CVst tout ce que nous sçavons de lui. Il parle beaucoup plus yde l’Abbaye de S. Amand, que de celle de S. Martin de Tournai. Sa Chronique est extrêmement courte et séche ; elle laisse grand nombre d’années vuides. Le plus ’grand mérite de cette Piece est e^ marquer exactement la mort des 4Comtes de. Flandres, et de fixer assez bien celle de plusieurs Rois de France. Elle commence à l’année 459, et finit à la prise de Jérusalem par les premiers croisés en 1099. Dom Martene l’a publiée au Tome III de son Trésor des Anecdotes sur un Manuscrit de S. Martin de Tournai. On a suivi cette Edition pour les Extraits imprimés dans les Tomes VIII et X, et pour le reste de l’Ouvrage que nous donnons dans ce Volume en commençant à l’année 1030. XXXI. C’est sans fondement qu’on avoit donné le nom àei^Klavignr à cette Chronique. L’objet de l’Ecrivain, et les faits qu’elle contient, lui assurent la qualité et le titre de Chronique de Verdun. Hugue son Auteur, descendoit d’une très-illustre Maison. Né en 1065, Moine dès sa jeunesse à S. Vanne de Verdun vers l’an 1077 béni Abbé de Flavigny dans la