Page:Bouquet - Recueil des Historiens des Gaules et de la France, 24.djvu/41

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un clmssmrl eh" ue6~M’epo~~d<ee<<<Q.Ét~nedeHmt~tf*.ne~eMta à Ïm£^1£& «S- Scatifcr et avec L*FW., ohe-1* et 1-ilUd. hïZiïZ ÏS- rtgi. !» rapport, du prfvAt d« GJ»Wb «*«**»* de cet», locHtr^^twîTThib«ud. comtede Champagne. confirma « ootohw r..S», Au m.» de nombre ta » PWlipp» Auguste adre«a à Etienne de Hwtvillers un mandement en frveur des relûriea* de Saint-Marien d’Amen* < _j_ j

A une date que je ne pu» d*termin.r, Ètiwiw de BauWiHm ordo«a. d. la ffcrt du ro : au prieur dA SaintWtinHdes^hamp. de modifier m» conduite dmi n»k comme cette conduite était .or un terrain dépendant de la comtesse de Champagne, k prieur déclara ne ipowolr pas prendre en considération le mandement du roi san» y-avoir été autorisé par la comtes*) de Cnam pagne t

ÏTpL-ds la trace d’Etienne de Htutviller» à partir de i 1 o, date à laquelle le chapitre de NotreDame de Paris lui concéda i oo arpents de bois situes à VemOu arec obligation de les défricher dans l’année». Je le retrouve seulement sept ans plus tard. suivant M. BorreMi de berres», Ktienne de Hautvillers compta des revenus de la baillie de Senl à la Toussaint at.6 et à la Chandeleur i 917 7 Un. st.), et a n’y a guère moyen de suspecter ces dates. Sur l’original du compte de la Chandeleur 1 «7. se voient très nettement tracés les mots Steph’ deAltovil* Il faut donc admettre que 1 exer,i,c d Etienne de Hautviller» s’est prolongé jusqu’en U17. U n’est pas moins certain que dautres fonctionnaire» ont pris part concurremment avec lui à l’administration de la baillte de Sens. Je no lK.nl.- pas dv Gilles de Flagi, qui, suivant une charte du mois d’octobre 11 1 9, fut simplement châtelain «L- Sen» ni d’un certain «Guillelmus de Balneolis», que Du Fourny’ a insent *ur la liste des l.aillis de Sens à la date de 1 226. Mais il me semble impossible de n’y pas admettre le nom de Beri-uyer de Bourron et surtout celui de Nicolas de Hautvillers. Bmrdtkr bk Bourron (Berruenu de Borra*, Borron, Borram). mi-mi Berruyer de Bourron tirait son nom de Bourron, aujourd’hui communo du canton de Nemours en Seine-etMarne. Nous avons une charte du 3 novembre mipar laquelle l’abbé du Jard atteste que dame Jois • vendu à Adam Penier ce quelle avait à Saint-Mammès et Ecuelles», avec ce qu’elle tenait de domino lierruero milite de Borrun" Le nom de Berruerus est inscrit sur une liste des chevalirr* < la circonscription de Moret, qui est insérée dans un des registres^ Philipp.- Auguste1’. Kn 1 1 a8 il tenait du chapitre de Notre-Dame de Paris des bois situés à Vernou Bemiyer de Bourron dut être chargé des fonctions de bailli dans la région sénonaise pendant les d.-rnières années du repie de Philippe Auguste. Au mois de novembre nn.un mandement royal lui fut adresse pour les religieux de Saint -Marien d’Auxerre13. Cette année-là une charte qu’il avait d.liuï’o, probablement aux religieux du Jard, fut wnfirnvV par Philippe Auguste". Le titre de bailli du roi lui est donné dans un acte du 3 1 mars ma (n. st.), par lequel Pierre, comte de Joigni, le «lii.rK.-a d’asseoir une rente de 50 livres, monnaie de Provins, qu’il avait donnée à 1 abbaye H.-s Kcliarlis1». Kn septembn- iiih. Louis^VIIHui adressa à lui eUun autre bailli, Galeran d’Esrrenn. «. un mandement relatif aux hommages/dus h l’abbaye de Saint-Victor de Paris "». v 11 dut être envoyé dans la Normandie en 1136 pour administrer la baillie do Verneuil. Nicolas DE Haotvii.uers (Nicoltuu de Alto ViUari. iTAuviUers). im-taAo. Nicolas de HautmII.is a le titre de bailli du roi dans de nombreuses chartes de l’abbaye de Barbeaux n, dont la plus ancienne est du mois de mars 1 lai (n. st.), et la plus récente de l’année 1 7 38. Vers l’année nafi, ou un peu plus tard, il procéda, à Orléans, avec un chevalier Jean L«- Gai. bailli d’Orléans, à un.«̃nquète sur les droits de justice que l’évéque de cette ville réclamait dans la cJiateUenie d’Orléans ’». Il figure dans le Cartalatre du Jard 19 en iu-i8. i-uoel n35 ; dans celui Je PretuUi™ en u3o, Stcphanus de Alto ViUari, Thomas Scntifer, domini

regi. milites et ballivi Radulphu* de Pontibus, domine romitisae (jimpanie miles et baiUivm. » Qoantin,

Hrruril de puces pour faire suite «o Cor<«/. «fc l’Yonne, y. idi Cf. le Cariai de Ckampagim. nu. latin 5ggi, l.il. 3oi >

M», latin 1 1 1 des Noov. tc<], fol. 1 1 1.

Li-ltre du prieur de S«int-Martin-<ie*-Cl»amp9 dans 

Ir ni», latin )i|Q3,fol. 171.

( ai-tul. de. S’otri^Dame de Paria t. 1. p. 3gg et 4oo. Recherches >mr direri services publies, p. 73 et 180. Ms. latin 9017, ni*ce 1.

• Kgn Gito de rlagiaco, miles. casteHanus Senoniiiin. • C.harti’ rnUtive à l’eguat- de Notre-Dame de

Pranrhard, copiée dans le ms. Utin 1704g. p. 3i8.

Collection CUirambault, vol. 3o6, p. 117.

Seine-et-Marne, amMxliuement de Fontainebleau,

ranton de Moret.

Oric. » la BiM. nat., titres orig. de D. Ville«ieiUe, au mot rorp.it, |tie<~o mo du ms. français ’i6*J7[>. Un : de, kislur.. t. XXIII p. 688 c.

Carlnl. tU otrt-Danu de Paris, t. Il, |>. 3 1 1.

Ms. Ut. 1 1 i5 des Nmv. «cq. fol. 1 1.

Calai. (Ut aclts ir Philippe Auguste ,1). 458 n’ iaf>b. LVnninus Berruenu de Bomnn, baillivra domini

reris. • Collection Balnio, vol. 38, fol. 308.

Orig. Arch. nat. S. li5o, n’ 6.

M». latin 5466, p. 307, 309, 4<’i AHo, «kxi,

•701, 779, 789 et 7g3. M». Utin iog43. fol. 5i, 79. 81, l3i, 176^, 19a V, 376 et 3oov*. •Qmtn-Hr rc« 

charte» sont pnbtiéman.- Preuiti n" 67, 9 1, 100 et 1 o3. flej. E de Philippe- Auguste fol. 180 v’, et ng. h fol. aîg. LVmjueie a été publiée «Uns les Actes du Par4nu·nt (t. 1, p. cocY et cr.vctt ) avec la date de selrtentbre n3g, qui me parait appartenir s une onipète sur les bois de Chauni laquplu^tjrerede dans In manuscrits l’enquête sur 1a chatettenie d’OrWnt. Dans l’édition le premier des enquêteurs est appelé Nicolas de HauterihV. . ·.

Ms. Utin 548î p. i85, <o et 157.

M Ms. latin 546g, li. ib et 66. A la p. 66 il est «lenomme NichoUus de Alto ViUari baillivu» Meleduni •