Page:Brazier - Chansons de N. Brazier, 1835.djvu/50

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Jusqu’à ce qu’il nous délivre.
Il faut vivre,
Il faut vivre,
Vivre et toujours vivre.

Quand toute la vie, hélas !…
Nous n’aurions qu’un cervelas,
Un pain d’une demi-livre,
Il faut vivre,
Il faut vivre,
Vivre et toujours vivre.

Vivre est le bien sans pareil,
Car, pour voir s’il fait soleil,
Ou bien s’il tombe du givre,
Il faut vivre,
Il faut vivre,
Vivre et toujours vivre.

Tant qu’on y voit assez clair
Pour voir petit nez en l’air,
Doux corset qui nous enivre,
Il faut vivre,
Il faut vivre,
Vivre et toujours vivre.