Page:Buckland - La Géologie et la Minéralogie dans leurs rapports avec la théologie naturelle, 1838, tome 2.djvu/127

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M. Link a constaté l’existence des traces de quatre espèces d’animaux sur le grès de Hildburghausen, ; et on a pensé que quelques unes proviennent de batraciens d’une taille gigantesque.



Planche 26″, t. I, p. 230.


Empreinte du pied de derrière du Cheirotherium, faisant partie d’une trace bien conservée sur un bloc de grès de Hildburghausen dans le musée britannique. (Figure originale.)



Planche 26‴, t. I, p. 230.


Empreintes de pieds d’animaux à pieds palmés, probablement de crocodiliens, dessinées d’après un plâtre des empreintes du grès de Hildburghausen. (Figure originale.)

Les grès sur lesquels ces empreintes fossiles ont été trouvées en Écosse et en Allemagne semblent se rapporter à la même division des terrains secondaires qui se place dans la région moyenne de cette série vaste et répandue de grès, de conglomérats, de calcaire et de marne, que les géologues anglais désignent ordinairement par le nom collectif de groupe du nouveau grès rouge, renfermant toutes les couches interposées entre la houille et le lias.

M. Brongniart, dans son Tableau des terrains qui composent l’écorce du globe, 1829, a donné à cette division moyenne le nom parfaitement approprié de Terrain pœcilien (du mot grec iruxàis), expression équivalente aux noms de bunter sandstein, et de grès bigarré, qu’on lui donne en Allemagne et en France, et indiquant les mêmes couches qui, en Angleterre, sont désignées par les mots new red sandstone. (Voyez pl. 1, coupe, n° 17.)

M. Conybeare, dans son rapport sur la géologie, fait devant