Page:C14 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Dr Georges St-Amand, médecin militaire, attaché au Deuxième Bataillon BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu/8

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


Q. De sorte qu’il n’y en a pas eu un seul de mort ?

R. Je ne crois pas.

Q. Un a été blessé à la machoire et l’autre à la jambe ?

R. Oui.

Q. Par une arme à feu aussi ?

R. Ensuite de ça, un autre a été blessé au dessus de l’œil.

Q. Êtes-vous bien positif que c’est par une balle qu’il a été blessé lui aussi ?

R. C’est une drôle de blessure — dans tous les cas le médecin qui l’a traité peut vous le dire.

Q. Est-on allé le chercher chez le Dr Leclerc ?

R. Je ne sais pas.

Q. Par quoi a-t-il été blessé celui-là ?

R. Je ne peux pas jurer si c’est par balle.

Q. Et l’autre ?

R. Je ne me rappelle pas.

Q. Ces trois blessés là ont-ils tous été blessés au Boulevard Langelier ?

R. Je ne sais pas où ils ont été blessés, je suis allé en chercher trois chez le Dr Odilon Leclerc qui m’a dit qu’ils avaient été blessés au Boulevard. Avant ça il en est arrivé deux ou trois au Merger et ils ont dit qu’ils avaient été blessés dans les alentours.

Q. Savez-vous M. St.-Amand si vous avez eu des blessés qui avaient été blessés au coin de la rue Bagot, de la rue St.-Valier et de la rue St.-Joseph, à l’intersection près de chez Arthur drolet, au kiosque — avez-vous eu des blessés, des militaires,