Page:Calloch - A Genoux.djvu/124

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Ô mon Dieu cette chose qui manque à mes désirs d’homme, — C’est Vous ! Car sur la terre nous ne faisons que passer, — Car ce n’est pas pour elle que sont créés nos cœurs. — Mais quand nous verrons venir le char blanc de l’Ankou, — Pour nous porter là-bas, avec Vous, au ciel profond : — Alors sera allégresse dans le cœur du Breton !

1904.