Page:Calloch - A Genoux.djvu/138

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Souvent je pense : « C’est trop dur tout de même ! » — Et mon cœur se soulève, rassasié d’amertume, — Et je dis à ceux qui passent sur le chemin : — « Regardez. Quelle douleur est pareille à la mienne ? »

Souvent je suis las jusqu’à la mort… Mais, ô Père, — Quand Vous me voyez défaillant sur la place, alors — Au fond de mon cœur Votre Voix parle doucement ; — Et je me relève, fortifié, puisque Vous êtes là !…

Maître, je lis souvent Votre saint Évangile, — Chacune de Vos paroles est une fontaine de force, — Chacun de vos actes est une leçon, — Car je sais que Vous avez été, trente ans, une Victime.