Page:Calloch - A Genoux.djvu/66

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


Et devant lesquels on voit pleurer de pauvres femmes, et des petits enfants qui songent, qui songent…

Ô mon Dieu, quelle peste a passé sur ce pays-ci ?

Celte de la Haute-Écosse, où es-tu ? Et toi Celte d’Irlande ? Où donc es-tu, Celte de Galles ? Ô Celte de Bretagne, mon sang, où es-tu ?

Elles sont vides, les douces maisons de la Celtie ! Comme le soleil de l’été se levait sur la vallée, les hommes sonts partis avec leurs épées…

III

C’étaient des lances autrefois ; maintenant ils ont des fusils,

Des fusils et des canons qui crachent la mort, mais les épées sont toujours des épées,

Et les âges n’ont apporté aucun changement dans le cœur maudit du Germain.